Pikto Mômedragon

PiktoMôme
Piktomemory

La petite histoire de PiktoMôme



De fil en aiguille, de Eratosthène au XXIème siècle

Tout est parti d'une séance de math dans laquelle les élèves de ma classe de cycle 3 travaillaient sur le crible d'Eratosthène pour comprendre la notion de multiple.

Il était question dans cet exercice d'entourer de couleur différente les nombres premiers et leurs multiples. Il nous est alors venu l'idée de représenter les nombres par un pictogramme coloré, une sorte de signature du nombre (qui représente en fait la décomposition en facteurs premiers du nombre, même si les enfants de primaire n'utilisent pas ce type de vocabulaire).

Depuis, j'utilise cette représentation colorée des nombres pour les aider à mémoriser les tables. Par exemple, les élèves associent au nombre 24 un pictogramme constitué de 3 éléments violet (2x2x2) et 1 élément orange (le 3).

Ils voient ainsi automatiquement (par simple recombinaison visuelle) le nombre 24 comme 8 x 3  (violet-violet-violet) x (orange) mais aussi 6x4 (violet-orange) x (violet-violet) ou encore 2x12 (violet) x (violet-violet-orange).

Ils aiment beaucoup car c'est très ludique et ils sont capables de retrouver, très rapidement, par cette méthode des résultats qui ne sont pas dans les tables comme par exemple (3x16=48) ou (4x18=72).

En 2013, Il a été proposé aux élèves du Lycée La Fontaine de Faverges de travailler sur le design des cartes.

En 2014, Sébastien Drecq, graphiste, affine une des propositions et la compléte par une mascotte, le dragon Pikto, pour diffuser les jeux, les faire sortir du cadre de notre classe. Les jeux sont finalisés et l'impression est lancée fin novembre.